Spéculations autour de Denis Coderre

19 septembre 2012

Denis Coderre aime les médias et les médias l'aiment bien.  Même quand il ne fait rien de spécial, sa grande visibilité médiatique permet à Denis Coderre de se trouver entre le 100e et le 200e rang des personnes les plus médiatisées au Québec.  Ajoutons que la plupart de nos athlètes olympiques ne se glissent jamais dans le top 200 québécois.

Nous nous sommes amusés à analyser la bête médiatique qu'est Denis Coderre entre le 1er janvier et le 14 septembre dernier.

- La médiatisation de ses commentaires et les spéculations sur son avenir politique représentent l'équivalent du poids médias de presque 3 parties moyennes du Canadien de Montréal

- La médiatisation de ses commentaires et les spéculations sur son avenir politique représentent l'équivalent du poids médias de tout ce qui se dit normalement en un an sur l'éducation au Québec. (Pour une année normale, sans conflit étudiant)

- La médiatisation de ses commentaires et les spéculations sur son avenir politique représentent un poids médias supérieur à celui  des aînés au Québec.

- La médiatisation de ses commentaires et les spéculations sur son avenir politique représentent le tiers de tout ce qu'on a fait en nouvelles internationales.  

 

Comme les médias ont "toujours raison" nous avons aussi cru bon dresser un palmarès des spéculations entourant l'avenir de Denis Coderre :

·      78 % des reportages estiment qu’il briguera la mairie de Montréal

·      16 % des reportages estiment qu’il briguera la chefferie du Parti libéral du Canada.

·      7 % des reportages estiment qu’il briguera la chefferie du Parti libéral du Québec.

Nous n'avons pas encore trouvé de mention de la venue possible de Denis Coderre sur le premier trio du Canadien.

 

 

 

Spéculons à notre tour

Si jamais Denis devait faire le saut en politique municipale, ça génèrerait peut-être un intérêt supplémentaire des médias montréalais pour l'information locale.  Montréal est la région du Québec dont les médias font le moins d'info locale. À l'inverse, Saguenay et Québec sont les deux régions qui en font le plus.

Voici sa réaction sur les ondes du 98,5 FM dans l’émission de Benoît Dutrizac

 

Par Jean-François Dumas

Revue de presse

  • Selon Jean-François Dumas d'Influence Communication, les médias québécois vont majoritairement parler de la pauvreté en ce jour de la guignolée des médias.

  • La campagne électorale que nous venons de vivre a été la plus médiatisée dans l'histoire contemporaine des médias selon Influence Communication. Cette élection de Donald Trump a même surpassé celle de Barack Obama. Donald Trump a eu pour stratégie d'envoyer promener les médias pendant les premiers mois de sa campagne. Et il a gagné son pari car on a parlé de lui, malgré le fait qu'il soit controversé. Il a accaparé 54 pour cent de l'espace médiatique aux États-Unis pendant la campagne contre 26 pour cent pour Hillary Clinton. Et en général, les politiciens les plus médiatisés sont ceux qui sont élus. Donald Trump a servi toute une leçon aux médias.

  • Jean-François Dumas, d'Influence Communication a participé à un comité de patrimoine canadien au cours des dernières heures. On a abordé la place des régions dans les grands médias nationaux et on a fait le constat que la place des régions est de moins en moins importante.

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