Réaction d'Influence Communication

Montréal, le 12 juin 2018 – La direction d’Influence Communication, une firme spécialisée dans la surveillance, la synthèse et l’analyse de contenus des médias, avec un réseau de partenaires à travers le monde, tient à rectifier les faits contenus dans l’article publié ce matin dans La Presse sur la méthodologie de l’indicateur du Poids médias, utilisé dans le Top 5 ou le Bilan annuel de l’actualité.

À titre d’entreprise, Influence Communication constate que d’ex-employés, sollicités par la journaliste Isabelle Hachey, sont devenus des concurrents directs qui participent aux mêmes appels d’offres pour obtenir des mandats que la compagnie détient depuis plusieurs années. Certains d’entre eux ont été remerciés ou sont partis en mauvais termes. Une de leurs stratégies d’affaires est de tenter de discréditer notre méthodologie éprouvée depuis 17 ans.

« Nous avons développé l’indicateur du Poids médias pour mesurer le poids d’une nouvelle selon le nombre de mentions dans un marché donné, sans tenir compte de l’importance du média ou du ton de la couverture. Ce nombre de mentions est tiré de nos bases de données ou de celles de nos fournisseurs et partenaires. Avec les années, nous avons mis au point des facteurs de pondération pour nous assurer que les données sont le meilleur reflet possible de la réalité. Les facteurs de pondération sont destinés à minimiser les marges d’erreur », explique Jean-François Dumas, président d’Influence Communication.

La centaine d’employés de l’entreprise et ses collaborateurs colligent, écoutent et lisent quotidiennement une multitude d’éléments de nouvelles pour ses clients afin de dresser un portrait exhaustif de leur présence dans les médias. Les clients connaissent la méthodologie et les indicateurs utilisés dans leur dossier respectif.

« Nous ne prétendons pas que la donnée offre la mesure parfaite de l’importance d’un sujet dans l’espace public, mais nous croyons qu’elle permet de donner une idée de son importance relative. Les mots, les nouvelles, les images n’ont pas tous le même poids. L’influence est difficilement quantifiable, mais elle existe bel et bien. C’est ce que notre entreprise s’emploie à mesurer depuis 17 ans, avec énormément de rigueur et de transparence, en souhaitant que cela permette d’y voir un peu plus clair dans le tourbillon quotidien de l’actualité », soutient M. Dumas.



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À propos d'Influence Communication

Influence est le plus important courtier en nouvelles au Canada. Fondée en 2001, l’entreprise ayant son siège social à Montréal assure un service de veille et d'analyse médias pour la plupart des plus grandes entreprises canadiennes. Grâce à sa plate-forme ICE (Interactive Communication Environment) et à son réseau de partenaires répartis à travers le Canada et dans 160 pays, Influence offre la surveillance, l'agrégation et l'analyse exhaustives des journaux, de la radio, de la télévision et de plus de 7 000 sites Internet d'information. Chaque jour, Influence Communication collige plus d'un million de nouvelles à travers le monde.

Communiqués de presse

  • Trois sujets ont monopolisé tant l’actualité québécoise que canadienne au cours de la dernière semaine : la saga SNC-Lavalin, qui a mené à la démission de la ministre Wilson-Raybould, la tempête de neige qui a frappé l’est du Canada et le déclenchement de l’état d’urgence nationale par le président Trump pour le financement de son mur.

  • Au cours de la dernière semaine, c’est la rentrée parlementaire à Québec qui a le plus attiré l’attention des médias. Le retour en chambre des élus ainsi que les premières périodes de questions de l’année 2019 ont été fortement couverts. Le prononcé de la sentence d’Alexandre Bissonnette a également été l’objet d’une grande part de la médiatisation de l’actualité des derniers jours. 

  • Sans surprise, le 53e Super Bowl a été le sujet le plus couvert au cours de la dernière semaine, tant au Québec qu’au Canada. Alors que les médias du Québec couvraient les commémorations du 2e anniversaire de la tuerie à la Grande mosquée de Québec, le reste du Canada se concentrait plutôt sur les observations au sujet de la peine du chauffeur de bus responsable de la tragédie qui a décimé l’équipe des Broncos d’Humboldt.

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